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ECONOMIE et TOURISME

Récemment inauguré, l'hôtel St Georges à St Claude semble être en mesure de se trouver rapidement un rythme de croisière avec un taux de remplissage encourageant.
En ce Week-End prolongé du 11 novembre, l'établissement a fait le plein.
Touristes, visiteurs d'un jour, familiers de l'ancienne époque, nouveaux adeptes... le programme initié par la direction pour ces 3 jours ont permis à de nombreuses personnes de se familiariser avec les lieux mais aussi avec la restauration, l'hébergement et les activités d'animations proposées.

Pierre EMMANUEL.

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TOURISME ET SANTE

Dimanche 10 novembre 2019 : le 18H

L'hôtel St Georges, à St Claude, récemment inauguré et relancé, profite de ce long Week-End du 11 novembre pour proposer 3 jours d'animations culinaires mais également culturelles et sportives.
Depuis samedi, l'hôtel affiche complet, et les journées sont très animées.
Dégustations culinaires, show mode, défilés, spectacles, animations culturelles, musicales et sportives s'enchainent.
Trois journées bien remplies, qui se poursuivent ce lundi 11 novembre, non seulement pour la clientèle, mais aussi pour des visiteurs d'un jour ou pour tout public qui souhaite participer et bénéficier gratuitement des attractions proposées.

Des publics ravis de l'expérience qui a séduit notamment les adeptes du Sport Santé autour de l'Aquagym et de l'Aquabike.
Ecoutons ces quelques réactions, recueillies au micro de Pierre EMMANUEL, qui en disent long sur l'ambiance qui règne ce week-End à l'hôtel St Georges à St Claude.

SECOURISME DE CATASTROPHE


La Guadeloupe et les îles du Nord sont-elles prêtes à faire face aux catastrophes naturelles qui s'abattent sur elles ?
A cette question, la réponse est NON.
Seront-elles prêtes un jour ? La réponse est, là aussi, NON.
Faut-il s'y préparer. Là, pas de doute, la réponse est OUI. Le plus tôt, le plus régulièrement et le mieux possible.
Et pas seulement dans l'urgence.
Ce sont les conclusions des deux rapports des deux délégations Outre-Mer des deux commissions sénatoriales qui se sont penchées, pour la première sur la prévention des risques et la gestion de l'urgence en cas de catastrophes naturelles et pour la seconde sur la reconstruction et la résilience des territoires.
Demain matin, dans le cadre de la Journée consacrée à l'Outre-Mer, à l'occasion du Congrès des maires de France,
le Président du Sénat et le Président de l'Association des Maires de France recevront les sénateurs qui se sont penchés sur ces questions délicates et cruciales pour nos territoires.


Les précisions de Pierre EMMANUEL.

ID : CATASTROPHES NATURELLES 13H 171118


Il faut se rendre à l'évidence, nous ne serons jamais prêts face à l'imprévu et l'innatendu. Et toutes les hypothèses qui pourront être envisagées ne nous épargneront pas l'effet de surprise ou un caractère exceptionnellement imprévisible.
Raison de plus pour se préparer et s'entrainer en permanence. Les spécialistes nous annoncent des évènements majeurs de plus en plus violents et des colères dont seule la nature a le secret.
L'objectif est donc de diminuer au maximum le nombre de dégâts humains et matériels.
Dans les conclusions de la seconde commission, un élément hyper réaliste se fait jour : de toutes les répliques que nous pourrions ressentir ou vivre, la plus terrible sera la réplique humaine.
Le côté humanitaire et les souffrances humaines que pourront ressentir les populations seront d'un tel niveau que le pire pourrait venir de l'homme lui-même.
En matière de catastrophe, en effet, s'il y a un volet qu'il ne faut pas négliger, c'est le volet psychologique. Le choc est si violent, le traumatisme est si profond que la catastrophe humaine s'ajoute à la catastrophe de l'évènement.
Le temps ne joue pas en notre faveur et si l'urgence ne doit pas conduire à la précipitation, il y a une impérieuse nécessité à une prise de conscience globale et déterminante pour se préparer le plus solidement à l'inévitable. Les exemples de reconstruction d'après ouragans à St Barthélémy avec 87% annoncés et surtout St Martin, avec seulement 47% sont d'une cruelle vérité.
Pour l'instant, si le Plan de Sauvegarde Communale existe pour la plupart des communes, sa mise en application ne doit pas se limiter au seul exercice annuel. Pire les Réserves Communales de Sécurité Civiles sont défaillantes dans une immense majorité des collectivités. Et celles qui peuvent paraître exister ne le sont que sur le papier.
De nombreuses entreprises ne disposent pas de cadres ou de référents formés au Sauvetage Secouriste du Travail.
De manière générale, la mobilisation n'est pas assez massive, pas assez encore organisée. La Préfecture, le Service Départementale de la Protection Civile, les structures agrées sont sur le terrain et les réseaux sociaux pour informer, sensibiliser et former. Elles font le maximum. Mais il reste le plus important à réaliser : convaincre le citoyen que sa vie et celle des autres est en danger, partout sur notre territoire et à tout instant.



Pierre EMMANUEL